Regards

│ Regards │

REGARDS.

Le Regard :


A]  Son évolution

   Le regard évolue avec la pratique.

   Il ne faut pas hésiter à se donner des thèmes de travail afin de faire des séries de photos.

   Si l’on est en manque d’inspiration, on peut regarder les thèmes de concours que l’on trouve dans les magazines photos.

   Il n’est pas du tout nécessaire d’avoir un appareil photo haut de gamme pour faire de belles images, sans le regard et l’imagination rien n’est possible.

   Le moment décisif à également son importance. Il peut se passer des choses captant notre regard ou laissant divaguer notre imagination à chaque instant. C’est pourquoi il est important d’avoir toujours sur soi un appareil photo compact et léger.

   Pour la plupart des photos, le compact numérique est largement suffisant, du moment qu’il ait une résolution d’au moins 5 millions de pixels. 

   De grands photographes ont laissé derrière eux une œuvre considérable avec des appareils moins bons en qualité d’images que certains compacts ( tout du moins en se limitant à des tirages photos de 20×30 cm maximum ), mais ils savaient regarder au-delà des choses.

    L’évolution technique des appareils photographiques, des pellicules ou des capteurs, des objectifs, du traitement de l’image par le logiciel interne à l’appareil photo (Firmware) ou le post-traitement de la photo, ont contribués à une qualité d’image que n’avaient pas les photographes il y a 60 ans.


B]  Le Regard des Maîtres de la Photo

   Outre la pratique régulière de la photo, la fréquentation des expositions photos,  la lecture de livres photos ou de sites consacrés aux plus grands photographes vous aidera à affirmer votre regard photographique.


Les Photographes Classiques – Les Grands Noms de la Photographie
 :           

Robert Doineau  et ici et 

   Robert Doisneau est probablement le photographe français le plus connu dans le monde entier grâce au « Baiser de l’Hôtel de Ville ». Les photographies de Robert Doisneau des rues de Paris et de sa banlieue ont fait sa renommée dans le monde entier. Robert Doisneau se définissait lui-même plus comme étant un « pêcheur d’images » plutôt qu’un « chasseur d’images ». Doisneau est un passant patient qui conserve toujours une certaine distance vis-à-vis de ses sujets.

Elliott Erwitt et ici

   Photographe américain, Elliott Erwitt est né en France, en 1928. Il passe son enfance en Italie, puis fuit aux États-Unis avec sa famille, d’origine russe, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Un citoyen du monde en quelque sorte. Contemporain de Robert Capa, il devient membre de Magnum Photos depuis 1953. Il accède même à la présidence de la célèbre agence pendant trois ans, de 1968 à 1971.

JeanLoup Sieff  et ici et 

  Ce photographe français majeur a débuté sa carrière chez Elle, puis, après un rapide passage à l’agence Magnum, il s’est imposé dans les années 60 et 70 comme un photographe de mode de renommée internationale.

 Lee Miller et ici

   Lee Miller débute comme Top Model (1927-1932). Elle fût considérée comme l’une des femmes les plus belles de son époque. Sa carrière commence à New York comme mannequin vedette de Vogue puis elle devient très vite la muse de nombreux photographes tels que Steichen, Man Ray, Horst P. Horst, Hoyningen-Huene…En 1929, Lee Miller s’installe à Paris et devient assistante, modèle et compagne de Man Ray. Son succès l’encourage à devenir photographe. Elle réalise alors des portraits, des photographies de mode et dans la mouvance surréaliste des solarisations — procédé popularisé par Man Ray.

 Sarah Moon  et ici

  La photographe Sarah Moon naît en 1941 d’une famille juive dans la France de Vichy. Contrainte de quitter la France occupée, la famille de Sarah Moon s’exile en Angleterre. Adolescente, la jeune française y étudie le dessin. Puis, durant six ans (1960-1966), elle devient mannequin à Londres et à Paris. Dans le milieu du mannequinat, Sarah Moon commence à s’intéresser à la photographie en shootant ses amies top modèles. Elle finit par abandonner le mannequinat pour se consacrer exclusivement à la photographie en 1970.

 Robert Capa  et ici et  

   De son vrai nom Endre Friedmann, est né le 22 octobre 1913 à Budapest et décédé le 25 mai 1954 en Indochine.

  Connu comme l’un des fondateurs de l’agence Magnum, il a publié de nombreuses photos dans le magazine Life qui le qualifia de « meilleur photographe de guerre du monde ».

  On lui doit d’admirables images des grands conflits de son époque : la guerre d’Espagne, la Seconde Guerre mondiale et la guerre d’Indochine.

   Il avait l’âme d’un journaliste fervent et engagé et l’œil d’un artiste. Riche de plus de 70 000 négatifs, son œuvre fournit un témoignage sans équivalent sur vingt-deux années cruciales (1932-1954) où se déroulèrent certains des événements les plus sombres et les plus marquants du siècle dernier.

Man Ray et  ici et  

   Emmanuel Rudnitsky (dit Man Ray - 27/08/1890 à 18/11/1976) naît à Philadelphie et commence des études d’architecture avant de se tourner vers l’art. Très vite, il fréquente les milieux avant-gardistes et rencontre Marcel Duchamp, avec lequel il se lie d’amitié. Ses premières œuvres varient de la peinture (fauvisme et cubisme) à la photographie. Avide de nouveauté et d’originalité, il réalise ses Aérographes (peinture au pistolet, 1917). Après s’être installé à Paris (1921), il participe au mouvement Dada en compagnie de Duchamp et présente ses premiers « ready-made ». Dès 1922, il utilise sa technique du rayographe (silhouettes abstraites d’objet) puis intègre le mouvement surréaliste et réalise plusieurs courts-métrages (l’Etoile de mer, 1928). Parallèlement, il poursuit ses activités photographiques tout aussi surréalistes (le Violon d’Ingres, 1924) et s’adonne aussi bien à la peinture qu’à des activités de collage et d’assemblage. Après sa mort, Man Ray demeure l’un des artistes les plus importants de l’avant-garde américaine.

Henri Cartier-Bresson et ici et  , et 

   Né à Chanteloup, en Seine-et-Marne, Henri Cartier-Bresson développe très tôt une grande fascination pour la peinture, particulièrement pour le surréalisme.
En 1932, après avoir passé un an en Côte d’Ivoire, il débute une longue passion pour la photographie.

  Fait prisonnier de guerre en 1940, il s’évade en 1943 et rejoint une organisation clandestine d’aide aux prisonniers et évadés. En 1945, il photographie la Libération de Paris avec n groupe de journalistes professionnels et réalise le film « Le Retour », documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés. En 1947, avec Robert Capa, George Rodger, David « chim » Seymour et William Vandivert, il fonde l’agence Magnums Photos.

  Après trois ans passés aux Etats-Unis, en 1952 il retourne en Europe où il publie son premier livre « Images à la sauvette ».

   Il explique son approche de la photographie en ces termes « pour moi, l’appareil photo est un carnet de croquis, un instrument d’intuition et de spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide simultanément … …C’est par l’économie de moyens que l’on arrive à la simplicité d’expression ; »

   A partir de 1968, il commence à réduire ses activités photographiques, préférant se concentrer sur le dessin et la peinture. En 2003, avec sa femme Martine Franck et sa fille, il crée la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris pour la conservation de son travail.

  Cartier-Bresson a reçu un nombre extraordinaire de prix et de récompenses. Henri Cartier-Bresson meurt dans sa maison en Provence de 3 août 2004, quelques semaines avant son quatre-vingt seizième anniversaire.

Boubat et ici , et 

  Photoreporter juste après la Seconde Guerre mondiale, il est marqué par les atrocités et décide de consacrer son œuvre à la célébration de la vie.

  Ce métier lui donne assez de liberté et il multiplie les voyages. Il a fait également des portraits devenus célèbres de nombreuses personnalités comme  : Jacques Prévert qui dira de lui « Boubat, un correspondant de paix », Gaston Bachelard, Emil Cioran, Robert Doisneau, Jean Genet, Marguerite Yourcenar et beaucoup d’autres.

   Il s’intéresse particulièrement à montrer les moments vides de la vie et en exalter tout le bonheur. Il présente « un quotidien dépouillé mais plein de grâce, de poésie et d’une plénitude intemporelle. »

Willy Ronis et  ici et   , et  

   Willy Ronis est le fils d’un émigré juif d’Odessa en Ukraine et d’une pianiste juive lituanienne, ayant fui au début du XXe siècle les pogroms.  Après un emploi de retoucheur en photographie dans un studio réputé, son père ouvre son propre studio sous le pseudonyme de Roness. Leur fils, Willy, naît à Paris au pied de la Butte Montmartre.

   En 1929, Willy Ronis s’inscrit en faculté de droit tout en espérant devenir compositeur. Mais lors de son retour du service militaire en 1932, son père, très malade, lui demande de l’aider au studio. Il est peu intéressé par la photographie conventionnelle mais se passionne pour les expositions de photographies. Ses opinions politiques penchent à gauche  ; il photographie les manifestations ouvrières de 1934. En 1936, son père meurt, le studio est vendu et la famille déménage dans le 11e arrondissement.

   À partir de cette date, il se consacre au reportage. Avec la montée du Front populaire, les mêmes idéaux rapprochent Ronis de Robert Capa et de David « Chim » Seymour, photographes déjà célèbres. Il a également l’occasion de connaître Kertesz, Brassaï et Cartier-Bresson. Mais, par rapport à la vision de ses pairs, Willy Ronis développe une véritable originalité, marquée par l’attention portée à « l’harmonie chorale des mouvements de foule et à la joie des fêtes populaires ».

Lartigue et ici

  Album de famille, univers quasi-autobiographique, regard d’enfant, univers des loisirs bourgeois : Jacques-Henri Lartigue aimait à surprendre au travers d’une photo, il donnait un regard différent de choses communes en jouant sur les angles de prises de vue, l’instantané, le noir et blanc.

   Peintre de métier, élève de Marcel Baschet à l’Académie Julian, il a apporté à la photo une esthétique théorique (au sens canonique du terme) qu’on retrouve dans ses instantanés, où les règles de composition sont toujours présentes. Il fait partie de la vague parisienne du milieu du vingtième siècle aux côtés de Picasso, Jean Cocteau, et Sacha Guitry.

   On trouve dans son œuvre des peintures, des photos de presse, des instantanés, des photos de mode. Il fut par ailleurs celui qui réalisa la photographie officielle en 1974 de Valéry Giscard d’Estaing, Président de la République française de 1974 à 1981.

  « Je ne suis pas photographe écrivain peintre, je suis empailleur des choses que la vie m’offre en passant ». JH Lartigue.

Brassaï et ici et 

   Gyula Halász a 3 ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne.

   En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-arts Berlin-Charlottenburg.

   Halász Gyula déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

   Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais. En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux.

   Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale.

Heinz Hajek-Halke et ici

   Il est l’un des génies non découverts tôt de la photographie expérimentale du vingtième siècle. Il a surmonté la nature purement documentaire de la photographie dans les années 20 turbulentes et a développé une variété de techniques esthétiquement provocantes de photo-manipulation.

   Il a utilisé ces méthodes non seulement pour ses compositions photographiques splendides mais également pour le travail commissionné dans le monde de la publicité. Ses techniques peuvent être vues comme précurseur innovateur des conceptions d’aujourd’hui de photographie et de Web. Né en 1898, il est mort en 1983.


Les Photographes Contemporains
 :

Michael Levin

  Michael Levin photographe. Né à Winnipeg et vivant actuellement à Vancouver, au Canada. Ses photographies exposées partout autour du monde et les éloges à son égard ne manquent pas. Il a entre autre reçu le prix pour le meilleur photographe professionnel de l’année 2006 dans la catégorie « Nature » lors de la cérémonie des Lucie Awards. La revue Photo Sélection du mois de mai 2007 lui a consacré pas moins de 8 pages.

Sébastião Salgado et   ici

   Salgado fait partie de ces photographes pour lesquels la photographie a non seulement une valeur artistique mais aussi une portée politique et sociale.

   Il travaille pour l’International Coffee Organisation à Londres jusqu’en 1973, date à laquelle il change brutalement de carrière et commence à s’intéresser à la photographie, en autodidacte. Il intègre successivement les agences photographiques Sygma (1974-1975), Gamma (1975-1979) et Magnum (1979-1994).

   Salgado choisit lui-même ses projets aux quatre coins du monde : il travaille toujours en noir et blanc et observe la vie de ceux qui vivent et qui travaillent du côté sombre de la société : migrants, mineurs, victimes de la famine… Un de ses reportages les plus renommés, intitulé La Mine d’or de Serra Pelada, porte sur le quotidien dans une mine d’or au Brésil, reportage dans lequel il parvient à décrire très humainement, sans jamais tomber dans le piège de la critique démagogique, les conditions de travail absolument primitives auxquelles les mineurs sont soumis.

   Il est nommé représentant spécial de l’UNICEF en 2001.

   Dans l’introduction d’Exodes, il écrit :« Plus que jamais, je sens que la race humaine est une. Au-delà des différences de couleur, de langue, de culture et de possibilités, les sentiments et les réactions de chacun sont identiques. Les gens fuient les guerres pour échapper à la mort ; ils émigrent pour améliorer leur sort ; ils se forgent de nouvelles existences dans des pays étrangers : ils s’adaptent aux pires situations… ».

   Cependant, depuis le début des années 2000, des journalistes (dont le New York Times) et l’écrivain Susan Sontag critiquent les photographies de Salgado. Le photographe est accusé d’utiliser de manière cynique et commerciale la misère humaine, de rendre belles les situations dramatiques qu’il saisit au risque de leur faire perdre leur authenticité. Sontag s’interroge sur « l’inauthenticité du beau » dans l’œuvre de Salgado.

Richard Avedon

   Richard Avedon est au Panthéon des photographes de mode. Mais son travail artistique réalisé depuis les années 1970 est également exposé dans de nombreux musées, galeries et livres. La carrière de photographe de Richard Avedon a commencé dans la marine marchande, affecté aux autopsies et aux photos d’identité, il tire le portrait de ses camarades de chambrée. Les photos de Richard Avedon marquent un changement important dans l’histoire de la photographie de mode.

Christine et Michel Denis-Huot

   Un couple de photographes animaliers de très grand talent.

   A travers leurs différentes galeries, vous pourrez partager leur passion de photographes de nature pour les animaux de la savane et les paysages d’Afrique. Grands spécialistes de la faune sauvage qu’ils explorent et photographient depuis une trentaine d’années, Christine et Michel Denis-Huot rendent un hommage fasciné à la grâce impériale des félins de la savane, léopards et guépards.

Michael Poliza

   Michael Poliza a une expérience photographique étendue des animaux et du terrain, acquise en Afrique. Son souci pour les écosystèmes fragiles a fait sa renommée. Ces images incarnent l’âme de la flore et de la faune de l’Afrique avec un véritable œil d’artiste pour la couleur et la composition.

Laurent Baheux et ici

   Photographe de SPORT et de NATURE, Laurent Baheux a 37 ans et vit à Paris.

  Parallèlement à son activité dans l’actualité sportive, il se passionne pour l’Afrique où il poursuit depuis 2002 un travail personnel sur la vie sauvage, si forte et en même temps si fragile. Cette aventure l’a conduit jusqu’à présent au Kenya, en Tanzanie, en Afrique du Sud et en Namibie.

  Laurent est tombé dans la photographie en 1994, comme on entre en religion. Cette passion ne l’a plus quittée depuis.

   En matière de photographie, LAURENT est autodidacte. Laurent a acquis l’essentiel de son expérience au sein d’agences spécialisées.

   En 2003, redevenu indépendant, il crée l’agence Photovision, et continue à couvrir l’actualité sportive nationale et internationale au rythme du calendrier des épreuves les plus médiatiques.

Michael Kenna

   Michael Kenna est un photographe, né en 1953 en Angleterre. Il est diplômé de la Banbury School of Art dans l’Oxfordshire, puis du London Collège of Printing. Il vit actuellement aux États-Unis, à Portland, Oregon. Photographe mondialement reconnu, il est aujourd’hui exposé dans plus de 20 galeries dans le monde entier et a publié 18 livres.

   Paysages très divers à l’atmosphère intimiste et romantique

Paul Schilliger

   Paul Schilliger Photographie, un site dédié aux paysages suisses : nature, montagne, Alpes, Jura, etc.

   De très belles images de paysages.

 Pascal Meunier

   Reporter-photographe, Pascal Meunier arpente le monde arabo-musulman depuis sept ans. Du Maroc au Yémen, il s’interroge sur la fragilité des médinas et privilégie les scènes de la vie quotidienne. S’il s’intéresse aux lieux en perdition – les hammams, les palais du Caire ou les oasis menacées de Mauritanie – Pascal Meunier montre également un monde en mutation. Ses reportages sur Dubaï, sur Oman ou sur les nuits du Caire, témoignent de sa  volonté de contredire les clichés que le monde occidental associe aux musulmans. Il est représenté par les agences Cosmos et Grazia Neri et a publié notamment dans Le Monde 2, L’Espresso, El Pais, El Mundo, Geo, Newsweek, Courrier International et Grands Reportages.

Jean-Pierre Gilson

  Jean-Pierre Gilson est né le25 avril 1948 à Compiègne, France. Photographe à l’université de la technologie de Compiègne. Il poursuit également une carrière parallèle dans la photographie d’auteur de paysage, impliquant les projets à long terme qui ont mené à la publication d’une série de livres : L’Ecosse 1991, Irlande 1998, Territoires De France 2002, entre d’autres.

Yann Arthus Bertrand

   Yann Arthus-Bertrand est sans conteste le photographe le plus célèbre en France depuis la sortie de son ouvrage « La Terre vue du Ciel ». Son travail va cependant bien au-delà de la photo aérienne : portraits, photographies d’animaux.

Yann Layma

   Yann Layma est un photographe breton qui a fait de la Chine son sujet de prédilection à tel point qu’il a passé sa vie à en capturer les multiples reflets. Les vingt ans de pérégrinations chinoises de Yann Layma constituent un témoignage impressionniste unique d’un amoureux de la lumière en Chine.


Les Photographes  » Nouvelle Génération  » –  Une Vision de la Photographie Hors des Sentiers Battus «  
:

Vernon Trent

   Un photographe de qualité, touchant à de multiples domaines …  De très belles images.

Martine Barrat

   Une photographe de talent. Un très beau reportage sur Harlem notamment.

Marion Gronier

   Très bonne portraitiste entre autre, un regard très bon sur l’Humain.

Antonella Monzoni

   Une vision très personnelle et très dépouillée de la vie. Notamment un reportage très fort sur l’Ethiopie.

Liliroze

   Une de mes photographes préférées, un travail axé sur l’humain, avec la aussi un regard décalé et sûr.

   Un travail sur les couleurs  qui ne laisse pas de marbre, personnel et fort.

Josef Hoflehner

   Un photographe professionnel de qualité. Une vision très épurée de ses sujets photographiques.

Damien Alitti

   Du très bon reportage.

Elian Bachini

   Ce Photographe a réalisé de très bonnes images, notamment celle relatives à la danse, sur toile de jute de 80×80 cm voire 80×120 cm. Du Bel ouvrage … … … …

Morfi Jiménez Mercado

    »A la constellation qui se tisse, invisible et souveraine, l’écho de ses pas, entre Huancayo et Ayacucho, annonce Morfi Jiménez. Regardez ses photos. Regardez la vie sur terre. Quelque part, au Pérou. Le mouvement, celui de la pensée, de la langue, du rêve, de la mémoire, de la parole, du désir de ces hommes, femmes, enfants, vieillards… ce mouvement qui, jamais, ne peut se raconter, Morfi Jimenez, lui, l’a saisi. »

   Il a reçu le prix Hasselblad Masters 2008.

Denis Olivier et ici

   Un passionné de la belle image en noir et blanc. De l’abstraction ainsi que de magnifiques paysages pleins de poésie.

Philippe Pache (interview de lui ici )

   Un Photographe humain aimant l’instant décisif, aimant les images qui suggèrent, qui nous parlent d’un instant figé dans le temps mais qui semblent avant tout nous proposer un instant à venir. De très belles images où l’on retrouve l’influence de Julia Margaret Cameron. A voir absolument.

Sabrina Biancuzzi

   Spécialisée en photographie argentique et en procédés anciens, Sabrina Biancuzzi est à la fois photographe et graveur. Jeune femme passionnée, elle aime le travail de laboratoire et le grain des pellicules argentiques. Loin des retouches numériques, elle laisse entrevoir, à travers ses images, ses voyages personnels entre rêves et réalité, entre aujourd’hui et hier, explorant le temps et les souvenirs. A travers son travail, elle cherche à rendre visible l’invisible, à rendre tangible le monde qui l’habite par cette mise en deux dimensions.

   Elle aime mélanger les techniques, jouer des caractéristiques de chaque médium qu’elle emploie. Son travail photographique s’organise sous forme de thématiques sur lesquelles elle peut travailler plusieurs mois comme plusieurs années. Pendant ce temps, son sujet la hante. Au-delà de la nécessité que l’image naisse, vient la recherche de matière, essentielle pour exprimer ses thèmes de prédilection : la disparition, l’inconscient, la mort, les blessures psychiques. Le support est fondamental tout comme la technique. Elle utilise ainsi divers procédés argentiques, certains anciens, qui répondent chaque fois à sa recherche de matière et d’émotion plastique : :tirages barytés traditionnels avec ou sens virages, émulsion liquide, intégration de dessin, gravure, peinture, création d’internégatifs, explosion du grain, surimpression, tirages Lith, cyanotypes, tirages au palladium et ziatypie… Pour Sabrina, l’image est un tout. Perfectionniste, elle accorde ainsi autant d’importance au tirage d’une photographie qu’à sa prise de vue et met parfois longtemps avant de déterminer de quelle manière une série va être tirée.